~ Forum ouvert à tout niveau de Rp ~ Fondatrice: Xigbar| Designeuse: Saix |Admin: Luxord, Cloud, Nox | Modérateurs: Riku, Vexen, Hayner,*Rikku*, Yuffie, Marluxia
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Saix Administrateur
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Posted: Wed 28 Feb - 01:20 Post subject: 2. |
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Un gouffre se forme au lointain, sur cette terre bleuâtre. Il s’était éloigné de la ville, cherchant furtivement a n’être repéré par le moindre habitant. Il s’accroupit aussitôt, guettant s’il y avait des villageois qui traversaient la route escarpée menant à l’immense fort. Visiblement c’était désert. Ni sans cœur, ni simili, ni humain… ses yeux de félins se plissèrent, il se souvenait qu’il y eut une guerre non loin de là ! Des milliers de sans cœur confrontés au maître keyblade et d’autres alliés, provenant certainement du village niché vers l’Est.
C’était si calme, trop silencieux, juste le vent et les oiseaux. Où se trouvaient toutes les créatures des ténèbres ? Avaient-elles disparut ? La lumière était-elle si égoïste ? La balance était en déséquilibre, trop de lumière, trop de joie, même plus de ressentiment. Il ne sentait plus l’odeur de cendre…juste celle du printemps.
Saix se maintenait à présent droit, il leva les yeux au ciel. Et si il était tout simplement le dernier de son espèce ? Impossible! Si Xemnas lui avait demandé de s’occuper de l’organisation XIII, c’était un signe que les autres se trouvaient quelque part dans ces mondes. Pourtant, le journal qu’il venait de lire le rendait sceptique, s’il était le seul en vie, il n’était pas de taille à se confronter aux maîtres keyblades et qu’il devra s’exiler. Ce qui ne lui faisait guère plaisir. Il grommela intérieurement, réfléchissant à ce qu’il allait bien pouvoir faire. Il devait avant tout éviter leurs ennemis, ensuite trouver l’organisation XIII et pour finir voir l’état du maître.
Bien qu’insensible, il s’obstina à aller rejoindre au plus vite le Supérieur, où qu’il soit, afin de savoir le temps qu’il aurait de remplacement. Surtout dans quel état il se trouvait en ce moment. Pour cela, il devait avoir une idée du lieu où le numéro un serait. Sans hésitation Illusiopolis, malheureusement, il n’y avait accès.
Il mit sa matière grise en marche. Le journal annonçait leurs morts, donc déjà, personne ne se doutait qu’il soit là ! Puis, il n’avait aucune idée de ce qui s’était passé après. Il supposait que Xemnas s’était battu contre Sora, Donald et Dingo. Il se rappelait du sbire qui l’avait agressé, le collant sèchement contre un mur. Kairi avait du jouer son imprudente, suivit par Naminé. L’autre inconnu leur avait apporté son soutien. Puis, si Illusiopolis n’est pas d’accès, c’est que certainement le royaume fut réduit à néant, désirant que personne ne se l’approprie. Après tout, ils n’avaient pas visités les moindres recoins. Les appartements des similis étaient pourtant gorgés d’informations, quel dommage qu’ils n’aient pas volés ces notes! D’une part, il se rassura qu’ils ne les détiennent, de l’autre, ils étaient détruits.
Au fond, il aurait préféré que tout se termine bien pour eux. Un nouveau monde créée et qu’ils soient tous complets. Bien sur, les néophytes ont tous anéantis les plans du Supérieur. Mais, pas qu’eux, aussi trois des cinq scientifiques. Déjà ce Marluxia, allié avec cette Larxene, il avait entendu des vents comme quoi, il voulait être le maître de l’organisation XIII. S’il les revoit, une seule pulsion : leur tordre net le cou. Puis, Vexen, Zexion et Lexaeus, tout les trois épris par une haine intense, ils avaient manipulé pour leur cause et non pour récolter des cœurs. Les infidèles, ils allaient trépasser. Axel… Oh lui ! Ce garnement, il allait avoir ses pires instant jamais eut s’il le croisait. Maintenant qu’il était sur le trône du numéro un, en attendant son retour, il sera sans pitié, voir pire que le Supérieur lui-même.
En effet, Saix du à une maladie était craint de tous, surtout lorsque le maître n’est pas là. Bien qu’il soit simili, il avait gardé des traces de ce trouble neuropsychiatrique. Son humain était atteint d’une schizophrénie catatonique. Une maladie très rare réputée par les médecins pour être très dangereux. Il paraîtrait qu’il aurait fait pas mal de bain de sang. Amis, famille, inconnus et ennemis. Lui, il ne sent souvient plus. Il savait juste qu’il s’était comme réveillé plusieurs fois devant des carcasses à moitié dévorées, des lacs rouges autour des corps et de lui, ses mains salies, son visage dégoulinant d’un liquide pourpre.
Le regard de Saix se posa sur la forteresse, cette demeure, il l’eut connu. Elle fut une prison, un cauchemar. Il en frissonna. C’était le premier endroit qu’il avait pensé bon d’aller faire un tour. Même si ce lieu lui donnait un goût amer dans la bouche. Combien de fois avait-il le désir de mourir? Il avait versé des larmes, hurlant dans les bras de Xehanort, implorant qu’on le pique. Ces expériences qui l’on déchiré, ces épreuves qui lui on fait perdre son cœur…
On ne voyait l’humain qu’il était, comme une découverte scientifique, un cobaye et non un être vivant. On avait testé sa maladie, empiré son état. Des assistants en étaient morts, d’autres traumatisés avaient finis dans une folie. On ne sait plus ce qu’ils sont devenus. Maintenant, il ne ressent plus rien. Autrefois, il aurait fuit en courant, tel un chat face à l’eau, à présent, il ne sentait plus la crainte, l’angoisse.
Des pas au loin, vite, il s’allonge, tel un espion aux pattes de velours, il tendit une oreille. Deux ouvriers du chantier, ils ricanaient. Certainement une heure de pause. Saix guettait, espionnant la conversation. A en entendre la tonalité de la voix, ils devaient avoir la quarantaine, voir un peu plus…fatigués et refroidis.
« Pouaaa, encore une lourde matinée…j’en ai le frisson, j’ai cru à plusieurs reprises m’envoler ! »
« J’ te l’fais pas dire ! Mes ouvriers se chargent de remettre le symbole en place ! C’est un véritable monstre… je me demande comment ceux d’autrefois se sont débrouillés pour le mettre en place, dans une telle altitude !? »
« Un mystère » l’homme toussota, avec un petit rire pour ensuite reprendre « tiens, tu savais pas que le p’tit bob à vu c’te nuit une sorte d’Aura provenir du cœur de la forteresse ? »
« Ça doit être encore la vue qui joue des tours ! Il commence à se faire vieux»
Saix, toujours planqué, prit une mine intriguée. Un aura ? Une lumière, mais de quelle teinte ?
Il continua d’écouter, visiblement la discutions lui révélait des informations arrivistes.
« Oh, mieux vaut être prudent ! On a déjà eut pas mal de misère ! Cid avait prévenu tout le village qu’un virus avait déstabilisé les programmes de défense du village, j’irai faire un tour pour m’assurer que ce n’est pas un disfonctionnement ! »
Les deux hommes se saluèrent, l’un prenant un passage plus étroit s’enfonçant dans la falaise. L’autre, celui qui l’intéressait, continuait sa route, l’air paisible. Certainement pensait-il à un succulent repas comme tout homme après un travail intensif. Le numéro sept marchait à quatre pattes, le corps collé au sol, se faisant le plus discret. Il le scrutait attendant sagement que l’autre soit suffisamment loin pour s’en prendre à son collègue.
Il plia un pied, puis se propulsa brutalement sur l’ouvrier, plaçant sa main devant ses lèvres pour qu’aucun son d’alarme ne se fasse entendre. Lentement, il le dirigea vers son perchoir. Il plaça une main munie de griffes sous la gorge et ordonna en murmura d’une voix sèche :
« Un seul cri et tes êtres chers le payeront ! »
L’homme tremblait, il était paniqué. Aucun visage, mais la poigne du berserk suffisait à le rendre dans un état d’angoisse. Il acquiesça, signe positif pour le divin lunaire.
« Maintenant…tu vas me dire comment était cette lumière dont ton ami t’a parlé »
La proie balbutia, pour foutre d’avantage la pression, Saix lui griffa avec nonchalance une joue. Il devait répondre, au plus vite, le numéro sept n’était pas patient. L’homme s’exécuta, après avoir reprit sa respiration :
« Noire… noire violet, comme… lorsque ces hommes vêtues de noir sont apparut dans notre ville… »
Saix n’en crut pas les oreilles, il avait bien fait de chercher vers la forteresse oubliée. Un membre de l’organisation XIII devait s’y trouver, ou tout simplement était passé. Mais, c’était une piste qui s’ouvrit au simili. Sans la moindre pitié, il pressa entre ses mains le visage du vieil homme qui se fendit comme une noix de coco qu’on brise d’un violent coup de marteau. Le cri fut étouffé par l’une de ses mains. Du sang comme l’organe émiettée tomba au sol. La tension des membres de sa proie tomba raide, tel un pantin de bois. Il lâcha le corps, lapant avec délicatesse ses mains ensanglantées. Puis, il claqua des doigts des flammes bleues consumant la carcasse afin d’effacer toute trace de sa venue.
A présent, il devait trouver un moyen pour aller dans le cœur même de l’immense château fort. Il pensait au départ simplement se téléporter, mais après réflexion, il songea illico qu’il devait y avoir des radars pouvant détecter un éventuel intrus. Il opta pour une marche infernale et de se feutrer dans les hauteurs. Son ouie et sa vue seraient sa plus grande aide. Il courut donc en direction du bâtiment, veillant sans cesse aux bruits, s’il y avait des gens ou non. Pas mal d’ouvriers étaient présents. Plus il s’approchait, plus il y en avait. Il ralentissait donc le pas, limite à attendre tapi dans l’ombre.
« C’est horrible ce qu’on a retrouvé ici… »
« Oui, il parait que des expériences se pratiquaient dans les souterrains… »
« On a déblayer des ossements… et des produits chimiques ! Infernal, plusieurs de mes assistants sont tombés malades ! »
A en entendre les propos, les excavations ne s’étaient pas toutes écroulées. Ces couloirs ténébreux. Il s’en souvenait. On l’avait tiré à plusieurs, pour l’enfermer dans une petite salle. Une sorte de prison souterraine, auquel les cobayes étaient détenus. Ansem le sage n’en avait vu qu’une infime partie. La majorité des patients étaient morts suite aux expériences et leurs corps entassés dans une grotte lointaine, faute de moment discret pour s’en débarrasser. Comment ne pas oublier les atrocités qui se déroulèrent dans ces laboratoires ? On peut comprendre les vœux de l’ancien maître de cette demeure. Vouloir arrêter un tel massacre, malheureusement continua malgré les crises d’ Ansem.
Mais ce n’était pas le moment de se remémorer les pires souvenirs. Il fallait qu’il accède au centre. Il devra donc attendre un moment. Les ouvriers s’éloignaient lentement, la plus part munis de paniers afin de prendre leurs repas du midi. Il les lorgnait, comme un vautour, attendant le moment propice pour sauter jusqu’au une fenêtre. Sa longue queue de félin et ses pattes lui permettaient d’avoir un équilibre parfait, il atterrit tout en souplesse. Par prudence, il regarda autour de lui. Aucune caméra, aucun gardien, pas le moindre être vivant, Parfait ! Il se colla contre une paroi coulissant lentement afin de s’approcher discrètement vers la porte. Il mit un instant avant de l’ouvrir. Il déboula dans un long couloir avec ces plafonds que l’on voit à peine et composés de câble. Il avait l’impression de se jeter dans la gueule du loup, de retourner dans un de ses cauchemars. Il avait même cette impression que pendant qu’il marchait, il était observé. Il se retournait sans cesse, vérifiant qu’aucune caméra ou personnel ne soit là. Ainsi, il commença à montrer à un escalier, lorsqu’il s’arrêta en plein milieu. Il entendait des pas... _________________
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Larxène Guest
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Posted: Wed 28 Feb - 14:20 Post subject: 2. |
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Larxenne avait marcher pendant des heure, se cachant des qu’elle entendait quelqu’un venir. Elle arriva enfin devant la forteresse oublier. Peut être qu’il y avait des informations sur le supérieur qui pourrait lui permettre de le retrouver. Elle entendit des bruit de pat venants d’une ruelle, c’était ceux d’une jeune femme, elle devait sans doute apporter un casse croûte pour son mari sur le chantier car elle portai un panier recouvert d’un torchon.
Larxenne sans hésiter regarda si il n’y avait personne d’autre et lança un couteau qui se planta dans la nuque de la jeune femme, la tuant net, sans un bruit. La simili tira le corps dans un coin sombre et prit ses habile, ainsi elle se faisait moins remarque, elle mit le châle que portai la femme sur les épaule et le mit sur la tête pour se dissimuler un peu plus. Elle prit le panier et se dirigea vers la forteresse d’un pas détendu.
Elle arriva sans problème devant les porte, par chance les ouvrier qu’elle avait croisée ne lui posèrent aucune question, mais un homme avait l’air de garder l’enter.
- Euh excuser moi monsieur mais mon mari travaille a l’intérieur et il a oublier son repars, vous savez il est fatiguer en se moment il oubli tout ^^.
Elle lui fit un grand sourire.
- Oh mais bien sur entrez.
C’est ainsi que Larxenne put enter sans la moindre difficulté. Arriver dans les couloir elle enleva la robe et remit son manteau noir, elle parcoura les couloir et arriva devant un escalier. Dans la plus grand des discrétion elle le gravit et aperçu une ombre devant elle. Elle nu aucun mal a le reconnaître. Son sang se glaça, elle aurait peut être put se faire pardonner auprès de Xemnas mais pas auprès de lui.
Elle prit son courage à deux mains et continua de monter les escaliers en direction de l’ombre. Elle dit d’une timide voix.
- Saix ?
Il n’y avait plus de doute, Saix allait se retourner et allait la tuer pour la punir des les avoir trahi. Elle ne pouvait plus faire demi-tour, elle qui aurait tant voulu se faire pardonner et retourner dans l’organisation, elle allait mourir dans cet escalier dans quelques minutes.
[éditer et orthographe corriger par Larxène]
Last edited by Larxène on Wed 25 Apr - 16:19; edited 1 time in total |
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Saix Administrateur
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Joined: 11 Feb 2007 Posts: 547
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Posted: Wed 28 Feb - 15:13 Post subject: 2. |
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Les oreilles ne lui avaient pas menti, ou aurait-il de nouveau des symptômes du à sa maladie? Il se retourna lentement, pour percevoir la numéro douze juste derrière lui. Figé, frigorifié, il vit un visage qui n’aurait jamais du apparaître devant ses yeux. Larxene avait une chance folle qu’ils ne se trouvaient pas dans un endroit où ils seraient seuls. Des pulsions de meurtre montaient en tête du simili berserk. Mais pourquoi le maître l’avait-il ramené à la vie cette traîtresse ? Le visage de Saix était tendu, crispé il retenait ses mains. Celles-ci voulaient s’entourer autour du cou de la nymphe, l’étouffer lentement, l’entendre hurler, demander de l’aider et se consumer dans mes mains. Oh oui, il en avait le désir !
Il se souvenait autrefois, lorsque tout commençait à perfection. Une prospérité, il sentait peu à peu cet espoir grandir. Il pensait qu’il aurait, d’ici quelques mois de lourds travaux, son cœur. Il le sentirait à nouveau battre dans sa poitrine, ressentir, vivre ! Cette insensibilité constante lui faisait un tel mal. Il tenait en mains son rapport, qu’il allait apporter fièrement au Supérieur. Il avançant dans ses airs de plaques voilettes qui apparaissaient au rythme de ses pas. En dessous de lui, un vaste gouffre. Il gravit ainsi des étages, pour se rapprocher d’une arche.
« …Il semblerait que numéro douze ait un comportement étrange »
La voix de Xigbar l’arrêta net. Il n’entra pas. Le maître et son ancien bras droit discutaient entre eux. Il tendit une oreille, l’air sceptique. Alors comme ça, des membres commençaient à se rebeller.
« Je le sentais venir…numéro onze n’a pas approuvé que je lui offre Oblivion.. »
« Numéro onze n’est qu’un impertinent gamin qui en veut toujours plus ! À croire qu’il fut né la cuillère d’or dans la bouche»
« Cela ne me rassure guère ! La recherche des cœurs régresse ! S’il continue ainsi, il nous faudra plus que des mois pour aboutir le projet ! »
Saix n’en crut pas ses oreilles, lui qui convoitait plus que tout d’obtenir des sentiments. Ils prenaient visiblement tout à la légère. Bon sang, il fallait arranger cela au plus vite. Le numéro sept s’apprêtait à tourner les talons, lorsqu’il entendit le Supérieur à nouveau parler :
« Et si notre cher divin lunaire nous donnait son avis !? »
Plus un pas, il se retourna apercevant Xigbar la tête à l’envers entrain de le scruter. Mine de dire qu’il l’avait repéré depuis un moment. Le Supérieur se présenta à sa vue, son regard mélancolique, mais toutefois impatient. Saix ne montra qu’un visage stoïque et froid, comme il eut toujours été. Ses yeux vitreux passèrent du visage du Supérieur à celui du vieux simili. Plusieurs fois ainsi, cherchant à sortir les meilleurs propos.
« Il en a perdu sa langue ! » répliqua le numéro deux, croisant les bras.
« Cette situation est juste déconcertante… » Répondit Saix. « Le manoir d’Oblivion est une de vos demeures les plus luxurieuses ! Ce comportement en va dire qu’il vous veut certainement du mal ! Supérieur »
Xigbar tourna le visage vers Xemnas. Celui-ci ne montra aucun signe de vie, perdu dans ses pensés. Le rire du vieux simili retentit un instant, il reprit parole :
« Il faut être fou pour s’en prendre à quelqu’un de plus fort que soie ! »
Et la folie, Saix la connaît. Il n’avait pas douté de ses propos. Marluxia en avait voulut au Supérieur. Axel l’avait décrété dans un de ses rapports. « Le numéro onze allié au numéro douze se sont allié pour prendre votre place ». Saix n’avait pas comprit la raison des silences du maître. Peu être était-il troublé par ce comportement !? Qu’il ne pensait pas cela d’eux… Décidément, il avait du mal à le comprendre.
Ainsi, elle aurait été remit à la vie. Le berserk était totalement dérouté. Pourquoi avoir fait revenir cette traîtresse ? Il ne cessait de se le poser, il voudrait une réponse clair de Xemnas une fois celui-ci contient. Elle était en face de lui, cette peste ! Et bon dieux comme il en avait la rage de la sentir ici, proche de lui ! Larxene ne percevait qu’un visage glaciale et fatigué, mais dans la tête de Saix, un tas d’images passaient. Cependant, il ne pouvait pas la tuer, en tout cas, pas ici. Il était trop faible pour attaquer, il n’avait même pas tenté de faire réapparaître sa claymore.
« Toi… » Murmura t’il avec froideur, ne cherchant pas à se faire repérer.
« Tu vas voir ce qu’il va t’arriver quand on retrouvera le Supérieur ! »
Il se retourna froidement, l’air hautin, les épaules droites, la tête haute. Il gravit les marches, scrutant le moindre son. Il y avait une personne en haut, mais il n’arrivait pas à déceler par où il/elle allait. Etait ce un gardien ? Un ouvrier ? Une connaissance ? Il ne le savait pas. Mais, une fois au dernières marches, il se plaqua contre un mur, tel un espion, cherchant à repérer d’avantage les activités à cet étage. _________________
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Larxène Guest
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Posted: Wed 28 Feb - 15:36 Post subject: 2. |
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Larxene n’en revenait pas. Elle était toujours en vie mais pourquoi ? Elle savait très bien ce que Saix pensait d’elle, alors pourquoi il ne la tuait pas ? Lui laisserait il une chance ? Non impossible, lui ne laissait aucune chance, il devait être trop faible pour perde son temps à la tuer.
« Tu vas voir ce qu’il va t’arriver quand on retrouvera le Supérieur ! »
Ainsi il n’avait pas retrouver Xemnas, il devait sans aucun doute lui aussi le chercher. Larxene le vit continuer de monter des escaliers et sans aucune hésitation elle le suivit. Il ne désirait sans doute pas sa présence mais qu’importe, elle voulait se faire pardonner auprès de Xemnas pas de lui. Elle sen moquait bien de ce que Saix pensait d’elle, elle était une traîtresse certes mais elle voulait réparer cette erreur. Elle devait retrouver aussi Marluxia et lui parler, il fallait reconnaître qu’ils avaient perdu a eux deux, ils n’auraient donc aucune chance si ils ne revenaient pas dans l’organisation.
Larxene imita Saix et se plaqua contre le mur, elle se fit la plus discrète possible, ne disant pas un mots, respirant le moins possible, elle ne devait pas empirer son cas en ce faisant repérer. Aggraver son cas ? Es ce que c’était encor possible de l’aggraver? Sûrement que non, elle ne pouvait pas tomber plus bas.
Larxene se sentait mal a l’aise au coter se Saix et il y avait de quoi, qui pourrait se sentir bien alors qu’on est juste a coter de quelqu’un qui n’a qu’une envie, c’est de vous tuer.
[éditer et orthographe corriger par Larxène]
Last edited by Larxène on Wed 25 Apr - 16:22; edited 1 time in total |
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Xigbar Administrateur
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Joined: 27 Nov 2006 Posts: 1,151
Localisation: Illusiopolis Kingdom hearts favoris: Kingdom hearts 2 Vie: Mp: Points posteurs: 836 Moyenne de points: 0.73
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Posted: Wed 28 Feb - 16:30 Post subject: 2. |
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« Trouve Saix… »
Il regardait paisiblement le supérieur, il dormait, il voyait presque un sourire s’afficher sur ses lèvres un sourire soulagé, comme si…
Il savait qu’ont l’avait retrouvé.
Dans un dernier élan d’espoir, il secoua légèrement la carcasse du supérieur.
« Maître…C’est l’heure, réveillez-vous, je vous en prie, pour l’organisation ! »
Mais il n’eut aucune réponse, rien, pas un murmure pas une douce note de sa voix qui pouvait soumettre le plus rebelle de tout le simili.
Rien, juste lui, endormit.
La peau du numéro un était de plus en plus rongée par le froid, et ça, Xigbar l’avait remarqué par l’étrangement piquementation bleutée qui entourait les blessures du supérieur. Il avait froid.
Il laissa alors le corps là, couché sur le dos, exposé au froid et tituba jusqu'à la pièce de son réveille et lança un regard au bout de tissus noir qui fut jadis son manteau, il le prit, quand soudain, sa tête tourna, il fut contraint de s’appuyer à un mur, ses jambes tremblaient, il était faible…
*Je n’ai pas le droit, non, le maître a besoin de moi * pensait-il alors en se redressant, les dents serrées pour oublier la douleur qui lui déchirait les muscles.
Il revint rapidement prés du maître, ses lambeaux de tissus, ils devront faire l’affaire…Délicatement il redressa le supérieur et lui posa l’ex manteau sur ses épaules.
Rester là ne servirait à rien, ils devaient partir.
Il lança un regard à Xemnas.
Et il le transportera.
Quitte a mourir d’épuisement, Xigbar était prés a tout, il préférait disparaître que de voir celui à qui il avait juré fidélité disparaître par sa faute.
Le borgne décida alors de porter le numéro 1 sur son dos, c’était le seul moyen de le transporter facilement avec son état, il pria n’importe quels dieux similis que ses jambes tiennent le coup. Alors qu’il avait préparé le corps a se faire porter, il compta jusqu’à trois, et, d’un élan de force le souleva et le fit atterrir sur son dos, ses bras soutenant par dessous les cuisses du maître.
Etaient-ils seuls ?
L’œil du numéro 2 regardait alors la porte grande ouverte qui se trouvait au loin, c’était par-là qu’ils partiraient, espérant ne pas croiser d’ennemis.
Ses jambes, elles tremblaient tant…Mais il devait tenir, pour le maître.
Le temps était compté.
Le borgne tenta d’avancer, pas par pas, il se dirigea vers la porte, des pas encore plus petit que ceux d’un enfant, il devait oublier la douleur, la faiblesse et avancer.
Avancer.
Avancer.
Le couloir était si sombre qu’il s’y sentit presque chez lui, le mur était son unique appuis et il le bénissait pour cela…Il progressait doucement dans la forteresse oublié avec comme fardeau celui pour qui il vouait un profond respect.
Celui qui l’avait fait revenir à la vie.
C’est alors qu’il crut entendre ses tympans vibrer…Il se figea net…Il sentait des ténèbres en ses lieux, des ténèbres qu’ils connaissaient…Un de leurs ? Non….Pas qu’un…
Appuyé contre le mur, tenant le maître sur son dos il tendit l’oreille.
Des bruits de pas ?
Il ne fit plus un seul geste, immobile, il craignait le pire, si il rencontrait un ennemi dans cette état il n’aurait pu ni se défendre, ni défendre le maître…
Mais cet aura de ténèbres….
C’est hésitant qu’il fit quelques pas…la présence, elle s’approche…Il ne devait la craindre, les ténèbres ne pouvaient être que son allié.
C’est alors qu’une silhouette noire se jeta sur lui, il sursauta, mais ses mains, par réflexe, se cramponnèrent au maître. S’écartant un instant de son agresseur, il posa le corps du supérieur sur le sol et se mit tant bien que mal sur ses gardes….Ciel, si il avait eut un cœur…Nul doute qu’il aurait fait une attaque.
C’est alors qu’il vit l’identité de son agresseur.
Des cheveux bleus…
« SAIX ! » S’exclama-t-il tant bien que mal. |
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Saix Administrateur
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Posted: Wed 28 Feb - 17:22 Post subject: 2. |
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Plaqué contre le mur, Saix attendait sa proie. Il entendait des pas hésitant. Peut être faisait-il les cent pas où tout simplement vérifiait l’état de l’étage? Il plia ses pieds. Le simili se concentra, implorant intérieurement que personne ne grimpe les escaliers. Larxene était à côté de lui, visiblement Saix n’appréciait sa présence. Cette peste… il ne réalisait vraiment pas qu’elle soit intacte, qu’elle se permette en plus de se présenter à lui.
Au fond, malgré sa froideur, le simili était ambitieux, il ne faisait pas tout cela pour lui, mais pour retrouver le maître. N’était-il pas mort pour lui ? Un sacrifice… il avait lamentablement échoué. Il en avait perdu toute cette prétention et orgueil en quelques coups. Cela était évident, il n’était pas dans son état normal, il avait perdu la tête. La bête l’avait dévorée de l’intérieur, le contrôlant. Cette créature qui l’empoisonnait depuis des années… sa vie humaine et simili…Il devait vivre avec elle. D’ailleurs, il trouvait cela étrange qu’elle ne se soit pas manifestée. Etant donné qu’il était faible, elle aurait très bien pu remonter à la surface.
L’inconnu s’approche, Saix se prépare à l’attaque. Larxene peut voir à quel point il est tendu. Tel un chat guettant le moment propice. Il plie une jambe, son oreille toujours incurvée vers l’étage. Il compte les pas. Visiblement toujours aussi nonchalant. Puis, cette odeur… des ténèbres… Il plisse les yeux, l’air sceptique.
Cette sensation… oui…
Il sort de sa cachette, près à se jeter sur la personne.
Au début, Saix pensait s’en prendre à un misérable humain. Mais, il arrêta ses deux mains qui étaient sensées s’attaquer au visage de son adversaire, pour par la suite lui briser la nuque. Elles restèrent figée un instant, puis se placèrent de chaque côté de ses hanches.
Les yeux du berserk observèrent avec effroi la situation. Xigbar, l’air terriblement faible, luttant pas mal avec…. Le Supérieur sur son dos. Les yeux qui habituellement exprimaient un vide inquiétant, s’écarquillèrent durant quelques secondes. On put voir en un fragment de seconde, comme de la peine. Le maître était inconscient et cela fit d’autant plus mal, ses tripes lui pinçaient, il avait l’impression qu’elles se déchiraient. Le pire fut cette insensibilité. Il n’exprimait aucun sentiment, rien… il aurait voulu en ressentir un : l’inquiétude. Au lieu de cela, il resta stoïque, une réplique parfaite d’une statue de marbre. Son regard hautin mêlé de deuil. Comment être aussi calme, lorsque l’on voit l’être le plus précieux dans un état de légume ? Un silence inquiétant, il ne cessait de regarder, paralysée. Il est même probable que le vieux simili braille, mais Saix était devenu comme sourd.
« Xigbar » il prononça le nom du simili avec une telle difficulté, comme si sa gorge était bloquée.
« Je vais le porter ! » répliqua t’il par la suite, s’empressant d’attraper d’une telle délicatesse le Supérieur. Au moins, Xigbar pourrait se reposer. La tête du maître sur une de ses épaules, son corps tenu par ses bras. Il le sentait complètement glacé. Il leva la tête au ciel. Voir le peu de son corps dénudé s’était porté atteinte à sa pudeur, du moins Saix le pensait ainsi. Déjà le toucher, s’était impossible. Habituellement, il y avait une marge de distance, comme un roi face à son sujet. Pourtant, Saix sentait bel et bien son souffle, sa joue… le poids de son corps. Il n’osa pas le regarder, comme par signe de respect, ou simplement par scrupule. Il scruta le vieux simili, puis décida en observant vers les escaliers :
« Toi » il adressa la parole à Larxene :
« Laisse pas le numéro deux ainsi ! Aide le! »
Il ne fallait en aucun cas qu’ils soient repérés. Mais où aller ? Il fallait trouver un lieu où le maître et eux soient en sécurités.
« Sortons d’ici… » _________________
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Larxène Guest
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Posted: Wed 28 Feb - 17:57 Post subject: 2. |
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Larxène observa Saix qui était prét à bondir. Celui-ci attaqua, laissant Larxène derrière, elle le suivi et se figea devant la scène qui se présentait sous ses yeux. Xigbar avec le supérieur sur le dos. La vue de l’état où se trouvait Xemnas détruit d’un seul coup tout les espoir de Larxène, si le supérieur ne se réveillerait pas Saix prendrait sans aucun doute la tête de l’organisation, et elle n’aurait plus aucune chance d’échapper a la mort.
Son instinct de survie lui dit de se sauver, de quitter cet endroit et de se cacher dans un endroit inconnu, mais rapidement la raison pris le dessus. Non elle ne devait pas reculer, c’était garce à Xemnas qu’elle était en vie, alors elle allait l’aidée même si il ne le verra jamais, même si elle serait juger et condamner a mourir, elle n’avait pas le droit de laisser un dette de cette taille nom payer.
Un question tourna dans sa tête, mais que c’était t’il passer après sa mort ? Déjà elle était étonner de voir Saix seul, et maintenant Xigbar dans un état de faiblesse et Xemnas dans une sorte de coma.
Ses penser fut interrompu par l’ordre de Saix, elle aurait bien voulu lui balancer sèchement un « je m’appelle Larxène » mais elle se reteint en se mordant les lèvres. Il ne fallait pas trop qu’elle se fasse remarquer, alors sans un mot elle s’avança ver Xigbar et l’aida a se relever.
Elle dit d’une voix a pêne audible.
- Appuis toi sur moi …
Elle avait l’impression d’être devenu un simili de bas étage, mais bon si c’était la seul manier d’aider Xemnas et surtout de rester en vie elle allait ravaler sa fierté et obéir.
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Xigbar Administrateur
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Posted: Wed 28 Feb - 18:15 Post subject: 2. |
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Le borgne considéra un instant la jeune femme blonde, la regardant avec méprit, il était évidant qu'il n'avait pas oublié sa traîtrise et celle de Marluxia. Mais il était faible et n'avait aucune envie de l'étriper de suite.
"Je n'ai pas envie de m'appuyer sur toi!" S'exclama le borgne d'une voix sèche en s'écartant de la numéro 12.
Mais ses jambes fléchirent une nouvelle fois, et ce fut cette dite traître qui l'attrapa en pleine chute.
Un regard de glace s'étaient alors échangé entre eux. Sans un mot, le borgne savait qu'il était faible. Mais jamais, pour l'honneur du maître, il n'aurait toléré être aidé par l'un d'entre eux"
"J'ai dit que je ne voulais pas de ton aide" insista-t-il grognon.
Il se stabilisa un nouveau sur ses jambes restant debout, essayant de stabiliser sa vue qui ne cessait de tourner...Non...Elle ne tournait pas...Il devait oublier l'idée qu'elle tournait.
Tout allait bien.
Il eut un frisson, un courant d'air était passé et c'était attaqué à sa peau déjà suffisamment glacée. Sortir d'ici devenais une urgence.
Devant, le numéro 7, celui que le maître lui avait demandé de trouver, était silencieux, portant le maître comme un fardeau. Il ne s'inquiétait pas, Saix était un simili qui n'aimait pas trop le situation sociale et parler était pour lui un effort considérable.
Mais il le respectait, avec lui, il était sans doute un des plus fidèles au maître. Il lui vouait une totale confiance.
C'était sans doute pour ça qu'il comprenait que le maître l'avait désigné comme remplaçant...Ou du moins, il le supposait.
"Trouve Saix"
il n'avait pas dit cela pour rien....
Il marchait, sa faiblesse revenait devant son regard a chaque instant, troublant sa vue...Mais il ne devait pas y penser, alors que le maître était en bien pire état.
"Saix..."
Sa voix raisonna légèrement dans le couloir, Larxéne elle, était à l'arrière, silencieuse.
Le berserk se contenta de pousser un "hum" interrogateur.
"Comment t'es tu retrouvé ici?....Avec Elle de surcroît"
Il sentait Larxéne bouillir, Il savait que si elle n'était pas en minorité elle se serait exclamée " Elle, elle t'emmerde !"
Il continua a marcher, attendant ça réponse.
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Saix Administrateur
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Posted: Wed 28 Feb - 18:47 Post subject: 2. |
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Saix ne s’arrêta pas continuant sa marche. Il n’allait pas bien vite, d’une part, parce qu’il portait le Supérieur et que son poids se faisait de plus en plus ressentir. De l’autre, il guettait avec la moindre attention les sons. Le corps de Xemnas était comme un pantin, ses jambes nues pendouillaient secouées aux rythmes des pas de son bras droit. Au fond, Saix aimerait bien se téléporter, mais pas là, il voyait des capteurs, par ci par là, rien de bon. Et, il n’allait pas user ses forces, il fallait qu’il trouve un lieu où le Supérieur serait en sécurité. Il avait entendu les propos de Xigbar, mais comme par son habitude, il ne répondait pas illico. Un long silence, il continue de marcher, prêtant attention à tout. De temps en temps, il s’arrêtait entre deux chemins, jetais furtivement un coup d’œil, attendant que les ouvriers soient dans un angle où ils ne les verraient pas, pour enfin s’enfoncer dans un autre couloir vide. Le numéro sept était nerveux, le fait de sentir autant de personnes devant, derrière, en haut et dehors, le mettait dans une sorte de transe, qui le forçait à veiller sans cesse.
Ils arrivèrent dans un long couloir, où il y avait des fenêtres vers la gauche, un balcon qui menait certainement à un étage à en voir les escaliers au loin. Ils avaient donc deux chemins, continuer la route, ou monter ? Saix se mit à réfléchit. Il se concentra de manière à sentir les humains. Il posa quelques secondes sont regard vers Xemnas… Il perçut une blessure. Le simili s’empressa et décida de ne pas monter, il accéléra le pas, forçant ses jambes. Il entendait des pas, puis, les travaux reprirent, marteau piqueur, et autres outils de travaux s’entendirent. Saix avait du mal à entendre, il ralentit le pas, s’aidant de sa vue. Il jeta un coup d’œil afin de s’assurer que les autres le suive.
De la lumière, il avait trouvé une sortie. Mais, il fallait s’assurer que personne ne se trouvait dehors. Il scruta Larxene. Il lui fit une mine, lui montrant à la pointe du nez le trou dans le mur. Elle allait devoir jouer l’éclaireur. Saix plia les genoux quelques instants, se reposant un peu. Il souffla lentement, cherchant à récupérer un peu de force, tout en tenant Xemnas dans ses bras.
Il avait son regard de deuil, mélancolique, posé en direction des dalles du sol. Il attendait que Larxene donne le feu vert. Il murmura à Xigbar :
« Je me suis réveillé à la citée du Crépuscule…j’ai du trop usé de mon chakra pour me téléporté jusqu’à ici… »
Mais, si c’était pour le maître, il était près à tout. Son regard vitreux se plissa, il se releva, se tourna vers le couloir perpendiculaire, attendant un signe de Larxene. _________________
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Larxène Guest
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Posted: Wed 28 Feb - 19:19 Post subject: 2. |
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Larxene les suivait quelques pats derrière, elle observa les environs, silencieuse.
Arriver devant le trou elle obéit aussitôt a Saix, préférant de ne pas le contrarier. Elle passa donc devant et s’engouffra dans le trou du mur.
Ta tête sorti derrière et tourna pour voir les environ, par chance il n’y avait personne, mais elle préféra sen assurer. Elle passa entièrement derrière et fit quelque pats pour regarder au loin.
En face d’elle se trouvait une sorte de terrasse, a droit elle aperçu un escalier qui descendait, elle s’avança discrètement en se baissant pour pas que les ouvriers en bas la voient.
Elle arriva a l’escalier et vit qu’il descendait directement a la ville en passant par des petite ruelles, se n’ai pas un passage directe a la forteresse, donc il n’étai pas beaucoup pratiquer. S’étant assurée que personne ne regardait ici et que la voie était libre Larxene fit demi tour et repassa par le trou pour faire son rapport à Saix et Xigbar.
- Il y a un escalier qui descente jusqu’aux ruelles de la ville, on peut passez sans se faire remarquer mais il faudra se baisser.
Puis elle s’écarta du trou elle retourna derrière, retombant dans un silence préférant se faire oublier quand on avait plus besoin d’elle.
Elle regarda Xemnas un air un peut inquiet, mais pour qui ? Pour sa propre vie ou celle du supérieur ? Sûrement pour les deux, au fond elle s’inquiétant réellement de l’état de Xemnas.
Il devait sûrement être dans cet état après les avoir ramenez a la vie. Combien parmi eux étai mort et on ressusciter grâce a l’intervention du supérieur ? Espérant découvrir bientôt se qu’il c’était passer après sa mort Larxene jeta des regard furtifs au N°2 et 7, n’osant pas pauser de question qui pourrait se retourner contre elle, de toute façon elle étai pratiquement sur qu’il ne lui répondrait pas.
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Last edited by Larxène on Wed 25 Apr - 18:39; edited 1 time in total |
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Xigbar Administrateur
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Posted: Wed 28 Feb - 19:37 Post subject: 2. |
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Xigbar regarda le troue d'un air incrédule, c'est vrai qu'il avait beau souffrir, ramper ne lui poserait pas de problème -après tout il n'était plus a ça prés Mais y avait bien évidemment un hic.
Le supérieur? Ils n'allaient quand même pas le maltraiter comme une vulgaire poupée de chiffon, lui qui avait donné toutes ses forces pour qu'ils revivent.
"Et le maître? Ont le transporte comment? En semi-remorque?!" S'exclama-t-il sur son bien connus ton ironique.
Saix considéra la question, en tout cas, c'est ce que pensait Xigbar quand il vit que celui-ci ne relevait pas sa remarque, alors qu'elle était très pertinente...A moins qu'il ne se soit endormit, bien que ça l'étonnait vus la gravité de la situation.
Pendant ce temps, Larxéne qui semblait s'être effacée, ne l'était pas réellement, a force de jouer avec un cailloux, il glissa et fit un boucan remarquable.
"Oups..."
Elle eut comme réponse à sa gaffe que deux regards meurtrier... Elle pouvait par exemple traduire que Xigbar la ferait griller sur un feu de bois une fois sortie de se pétrin, Saix lui, semblait mourir d'envie de la déchiqueter.
Saix grommelât et sauta dans le dit trou sans dire un mot.
"Hé, attends! Ont va quand même pas!....
- La ferme! Passe moi le supérieur!
Xigbar plissa son oeil, il lui fera la morale plus tard, le temps presse. Il prit le corps du supérieur et le déplaça délicatement vers Saix
"Suis nous...Et qu'elle te suive ensuite!"
Larxéne mourrait d'envie de leurs rappeler qu'elle avait un prénom, mais là, elle pensait qu'elle en avait déjà trop fait. Quand Xigbar eut réussit a se faufiler dans le trou, elle le suivit.
Et ils rampèrent.
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Saix Administrateur
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Posted: Wed 28 Feb - 20:54 Post subject: 2. |
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Ainsi, ils prirent direction vers le sentier. Le pauvre Xemnas, s’il avait les yeux ouverts, il pourrait voir avec horreur qu’il était presque nu et que le peu qu’on lui avait mit ne suffisait presque pas. Saix se dépêchait du mieux qu’il pouvait, suivant le rythme des autres. De plus il devait faire la marche en canard. Super!il sentait ses rotules craquer. Son dos et ses bras en prenaient un sacré coup. Ils devaient être misérables ainsi. Saix se sentait faiblir, il se força, même si ses genoux ne demandaient qu’une pause. Il n’en prendra aucune. Le maître devra être transporté en urgence dans un coin bien caché.
« Numéro douze… personne en vue ? » grommela t’il.
Il regarda la fente en fasse d’eux, un souterrain qui s’enfonçait dans la roche. Il s’empressa de s’en rapprocher. Bientôt ils seraient en sécurité. Il sentit une jambe lui faire défaut. Il manqua de tomber se rattrapant avec son autre genou. Il toussota et s’efforça de reprendre la marche infernale. Les pas étaient de plus en plus insupportable. Se relever dévoilerait leurs présences. Si seulement il avait assez de force, il aura formé un gouffre pour aller dans un lieu plus sécurisé. Si seulement Illusiopolis n’avait pas été détruit.
Il s’arrêta deux secondes, afin de vérifier si la route qui traversait leur chemin était libre. Il flancha son bassin. Puis, reprit sa route avec leurs autres pour arriver dans la grotte. Là, illico, il se mit debout, comme Xigbar et Larxene. Ils foncèrent le plus loin possible en courant. Ils ne réfléchissaient plus, foncer, s’éloigner, aller au plus profond de cette route. Il fallait s’éloigne de la ville et de la forteresse, trouver un coin où personne ne les verraient.
Après une bonne demi heure de marche, ils s’arrêtèrent. Saix était complètement essoufflé. Ils se trouvaient dans une grotte ouverte sur le côté. A leur gauche, d’eux une cascade. Ils posèrent doucement le corps de Xemnas. Le manteau de Saix fut enroulé et lui servit d’oreiller. Le numéro sept bu des litres d’eaux, s’essuya le visage, reprenant son souffle. Puis, il trempa un peu le visage de Xemnas afin qu’il ne soit pas trop déshydraté, son front était brûlant. Le bras droit prit une mine anxieuse, il était plus en mauvais était qu’il ne le pensait. Il finit par l’ausculter. Soulevant délicatement ce qui lui servait de haut, il étudia les blessures de plus près. Le visage du numéro sept montra un certain dégoût. Il enleva une de ses longues mitaines en cotons noirs et trempa le tissu. Il avait remarqué quelques plaies qui commençaient à s’infecter. La seule solution qu’il trouvait s’était de les nettoyer. Si Vexen était là, il aurait pu certainement fabriquer un désinfectant, mais faute de n’en avoir, il se contenta de l’eau, pour au moins avec des plaies plus propres. _________________
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Larxène Guest
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Points posteurs: -147 Moyenne de points: 0.00
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Posted: Wed 28 Feb - 21:32 Post subject: 2. |
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Comme d’habitude Larxene les suivit. Elle voyait bien que Saix était à bout de force mais elle n’osa pas lui proposer son aide, de toute façon elle se ferait remballer vite fait et de plus elle n’avait pas la force de porte le corps de Xemnas.
Elle imita les autres et rampa pour ne pas se faire voir. Arriver dans la grotte elle s’assit et observa Saix qui tentait de nettoyer les plaies de Xemnas.
Larxene regarda et décida de se lever, au lieu de rester à rien faire elle devait au moins tenter d’aider le supérieur, mais si elle allait peu être se faire remballer elle devait tenter sa chance.
Elle prit une grande inspiration et s’avança ver Saix.
- Tu veux que je fasse quelque chose ?
Elle resta là debout a attendre une réponse, elle pausa un regard sur Xigbar qui n’avait pas l’air d’allez mieux puis retourna son attention sur Saix et Xemnas. Apparemment malgré le faite qu’elle était ressusciter elle avait l’air plus enforme que les trois autres membres de l’organisation. Pourquoi ? Cela faisait longtemps qu’elle était morte, son esprit avait peu être eu plus de temps à se régénérer, toutes les réponses qu’elle apportait à ses questions n’étaient que supposition.
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Last edited by Larxène on Wed 25 Apr - 18:55; edited 1 time in total |
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Xigbar Administrateur
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Joined: 27 Nov 2006 Posts: 1,151
Localisation: Illusiopolis Kingdom hearts favoris: Kingdom hearts 2 Vie: Mp: Points posteurs: 836 Moyenne de points: 0.73
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Posted: Wed 28 Feb - 22:05 Post subject: 2. |
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Xigbar la regardait, elle semblait vouloir aider, aider? Elle? Cette...cette.
Il n'y avait pas de mot pour définir les similis de sont espèce, des traîtres, des scélérats, des...
Ses jambes lui faisaient atrocement mal, il serra la dent et s'appuya sur un mur de la grotte, se laissant tomber sur ses fesses dans un soupir de soulagement, ses jambes cessèrent de le tirailler à l'instant ou elles ne durent plus supporter son poids.
Il regardait autour de lui, l'air était étouffant, mais il s'en fichait, la fraîcheur était la c'est ce qui comptait.
De la pierre, partout, là, là et encore là...Il souleva son cache oeil, sentant son oeil meurtrit se rappeler à lui, il le frotta délicatement avec de l'eau.
Cependant, larxéne était toujours sans réponse à sa demande, il refixa a nouveau la nymphe, si il avait eu un coeur, nulle doute ressentit du mépris pour elle.
Mais il se contenta juste de lui répondre d'un air sarcastique.
"Ouais petite, rends nous service, assis-toi et boucle là deux secondes"
Larxéne lui lança un regard méprisant puis s'installa à l'autre bout de la grotte, le silence était revenus parmi les similis, l'ambiance était pesante...Une angoisse, une inquiétude? Pire...
Le borgne se demandait bien ce que les autres étaient devenus, Vexen aurait été utile dans cette situation, il avait d'ailleurs bien besoin de lui.
Il fit bouger ses doigts de pieds, sentant ceux-ci s'endormir sous l'effet d'un froid trop agressif.
Le borgne fixa le sol calleux, pensant au moyen de quitter cette grotte...A moins que...
Mais oui, si Illusiopolis était réduit a néant comment allaient-ils?
Il lança un regard au berserk, celui-ci veillait sur le maître telle un chevalier sur son roi cette noblesse était bien celle des berserks...
Il se souvient qu'il en avait rencontré.
A l'époque....
Il frotta doucement sa cicatrice, si des maîtres de la keyblade avaient laisser sur lui leurs signatures indélébiles, il n'avait pas rencontre que ces rustres dans sa longue existence... Il avait vu défiler des espèces aujourd'hui disparues.
Il se demandait si Saix n'était pas en voie de disparition...Cette pensé pourrait vous paraître stupide, mais l’ennui était telle que ça lui passait le temps.
Il poussa un long soupir.
"Et maintenant? Ont fait quoi?"
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Saix Administrateur
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Joined: 11 Feb 2007 Posts: 547
Vie: Mp: Points posteurs: 435 Moyenne de points: 0.80
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Posted: Wed 28 Feb - 22:30 Post subject: 2. |
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Saix ferma le haut lentement. Il s’assit à côté du supérieur. L’air silencieux, il réfléchit à la question de Xigbar. En effet, où pouvaient-ils aller ? Il frotta nerveusement sa balafre. Il se rappelait de son réveille, les mainte tentative pour entrer dans Illusiopolis. Il n’aimait pas ça… Un monde encore détruit…Saix n’arrêtait pas d’exprimer un deuil. La tête basse, il scrutait ses mains griffues.
« Illusiopolis a sombré dans le néant…Il nous reste oblivion » suggéra le numéro sept d’une voix à peine audible.
Du moins, si le manoir n’a pas non plus succombé aux destructions massives. En effet, sur le journal qu’il avait lu, un groupe s’était mobilisé pour détruire toute objets, produit, lieux qui serait susceptible de ramener des créatures du néant. Halloween town était sous surveillant permanente. Après tout, ici était né deux créatures qui avaient posé problème au jeune maître keyblade. Même les laboratoires étaient gardés, de manière à éviter les scientifiques fous. A croire que tous craignaient un retour à la « mentalité de Xehanort et ses cinq disciples ».
« Au pire ! La citée du crépuscule est l’un des lieux les plus sures ! »
Il ne les regardait pas lorsqu’il parlait, à croire que le sol était radieux, il ne cessait de l’observer. Ses yeux vitreux, sa mine sombre et froide. Saix se reposait, il ne sentait plus ses jambes. Le numéro sept toussota et alla reboire une gorgé d’eau. Il entendait des voix que les autres ne distinguaient pas. Ces symptômes, mauvais signe… Cela lui rappelait ces débuts de similis… Il avait été repéré ainsi. Tel une bête en furie, il avait détruit un village entier d’un monde aujourd’hui détruit. Ils devaient trouver Vexen… Il avait besoin de ces calmants. N’en ayans pas en poche, il se contenta de rester concentré et surtout de ne pas les regarder.
« Numéro deux… te rappel tu de la recette que Vexen me faisait autrefois boire ?»
Ainsi, les deux étaient au courant qu’il risquait de faire une crise. Il préférait les prévenir, même si l’absence de sentiment l’empêchait d’exprimer de l’inquiétude. C’était surtout pour lui, s’il se mettait dans son état berserker, il risquait de s’auto détruire.
« je tiendrai pas avant le couché du soleil ! » _________________
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